2009 Beirut International Competition
This new cultural center devoted to contemporary creation consists of reconfigurable theatres, exhibition spaces, cinemas, a library, a restaurant and gardens spanning over 15 000m².
From the outside, three white volumes can be seen. Each one of them has six sides. In some places, a perforated white metal grid allows for the passage of light through the wall. The lightness of the building’s interior responds to the apparent solidity and strength of its exterior.
If High Modernism reflected about the art gallery space in terms of a neutral “White Cube”, facilitating the contact with the object, the 1990s constitute a major turn, as the question of the presentation of works of art was displaced from the art gallery’s interior to its exterior. Art “places” are now as much put in display in cities as works of art are exhibited in art galleries and museum rooms. The ambiguity that defined the relationship between the works of art and the space of the cube finds itself symmetrically reversed. The context-content of the modernist box becomes the content-context of cities in construction. Cities are defined from their cultural infrastructures, being sometimes rebuilt around these. It’s this major turn in urban culture that the project aims to expose.
External collaborators: A.Bali, C.Garzuel, N.Gibert, E.Guenoun, P.Lê
2009 Compétition internationale Beyrouth
Ce nouveau pôle d'activités culturelles dédié à la création contemporaine comprend des salles de théâtre modulables, exposition, cinéma, bibliothèque, restaurant et jardins répartis sur 15 000m².
Le projet est constitué de trois volumes blancs. Chacun a six faces. Par endroit, une grille métallique perforée et de couleur blanche laisse la lumière traverser le mur. À la solidité apparente de l’extérieur du bâtiment répond par contraste la légèreté de son aménagement intérieur.
Alors que les années du haut modernisme ont pensé l’espace de présentation des œuvres d’art comme un « White Cube », neutre et favorisant le rapport direct à l’objet, les années 90 ont déplacé la question de la présentation de l’art depuis l’intérieur de la galerie vers son extérieur. Les « lieux » de l’art s’exposent désormais dans les villes comme les œuvres dans les salles. Et l’ambiguïté qui définissait le rapport des œuvres à cet espace du cube se trouve désormais symétriquement renversée. Le contexte-contenu de la boite moderniste, devient le contenu-contexte des villes en construction. Les villes se définissent à partir de leurs infrastructures culturelles, se reconstruisent parfois autour de celles-ci. C’est ce renversement profond dans la culture urbaine que le projet met en jeu.